Digital Natives, empreinte digitale n°3: ensemble, oui, mais….


Suite de l’étude JWT sur les digital Natives, troisième volet

EMPREINTES DIGITALES : N°3
ÊTRE « MOI M’AIME » AVEC MES SEMBLABLES

  L’image d’Epinal veut que le digital nous a rapproché du monde entier. Avec toute sa diversité.
La réalité est bien différente. Car si effectivement l’ouverture est bien réelle, elle ne se fait en réalité qu’avec des groupes qui se retrouvent autour de centres d’intérêt très particuliers.

  Les digital natives sont tout d’abord une générations hyper connectée. En un an le temps dédié aux réseaux sociaux a explosé de 300%. Sur la tranche des 11-15 ans, ils sont 74% à utiliser le web pour communiquer entre eux. Les 3 premières raisons de connexion sont les instant messengers, les réseaux, et les chats.

  Mais cette nouvelle connexion se fait autour de semblables. Des communautés oui, mais de personnes qui se ressemblent. Un nouveau centre de gravité régit par de nouvelles lois :
 le narcissisme, et un goût certain pour la mise en scène. Nos écrans de télévision ne se désemplissent pas d’émissions du genre : "paumés ayant un secret, paumés célèbres, paumés danseurs, …"
La recherche de l’accident qui devient une belle raison de se faire remarquer.
L’échange devenu marchand, tout devenant objet potentiel de marchandise qu’il soit financier ou non. Une signature sur fesses vaut aujourd’hui 200 commentaires.
Une nouvelle réalité qui met en déroute les principes du marketing de masse qui nous permet avec 30 jolies petites secondes de toucher une masse consommatrice.
Ne soyons pas fou. Ceci reste vrai. Mais ne soyons pas aveugle, la grande majorité des annonceurs ignorent purement et simplement l’opportunité qu’offrent les communautés. Aujourd’hui on ne nous nous demande pas simplement un ciblage plus précis, mais un ciblage ultra précis.  Celui-ci dépasse les critères traditionnels d’âge, de catégories socio-culturelles, pour intégrer des nouveaux critères comme la sphère émotionnelle, les rêves, et des intérêts très précis.
Un environnement où la marque va devoir toucher leurs centres d’intérêt, leurs préoccupations, bref leur monde et sa singularité.

  Voici une empreinte qui si elle est devenue assez à la mode a bien du mal a trouver son chemin vers le marketing. Car si le terme ‘community manager’ est le nouveau buzz word, il est souvent dénué de véritable sens, et surtout de véritable pouvoir. La vérité est qu’on se préoccupe beaucoup du community manager, et trop peu du community managé(es). Alors que de relier le réel avec ces communautés pourrait avoir un impact formidable sur une entreprise, en la mettant peut être pour la première fois en flux tendu, en prise directe avec les  aspirations et désirs de ses consommateurs. A prendre !

   


Adweek’s 2009 Global Agency of the Year

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